vendredi 25 octobre 2013

[Lecture commune] Macbeth de Shakespeare

A la suite d’une bataille victorieuse, le valeureux Macbeth, sujet du roi Duncan d’Ecosse, rencontre trois sorcières qui le désignent comme le duc de Glamis (ce qu’il est ) le duc de Cawdor, et le futur roi. Peu de temps après, Macbeth est informé que le roi, en récompense de son courage et de sa dévotion, le fait duc de Cawdor.
Macbeth fait part de la singulière entrevue à son épouse qui va le pousser à assassiner le roi pour prendre sa place, réalisant ainsi la troisième prédiction des trois sorcières.



Comme pour la précédente lecture commune, j'ai réussi à joindre l'utile à l'agréable en alliant une lecture universitaire à la lecture commune prévue avec Rhi-Peann. C'est donc sur Macbeth que se porte notre choix ce mois-ci !

Shakespeare est un auteur que j'apprécie beaucoup. Par ses pièces bien sûr, mais surtout pour ses fameux Sonnets que je prend plaisir à lire tant en français qu'en anglais. Macbeth n'est pas ma tragédie préférée du dramaturge, mais j'aime le style piquant et satirique de Shakespeare a tout pour me plaire. 

On peut voir la dimension satirique dans le personnage éponyme, en particulier dans la manière qu'il a de passer de la figure d'un conquérant à celle d'un homme soumis aux caprices de son épouse assoiffée de pouvoir. Sa dégringolade reflète le pathétique du personnage qui, pour se rassurer, entend ce qu'il veut des prédiction des trois sorcières... 

Je pense que lorsqu'on perçoit le côté ironique de la situation de Macbeth, cette pièce prend toute sa dimension satirico-comique qui ravira les amateurs et qui m'a personnellement ravie. 

1 commentaire:

  1. Yes :D
    J'ai trouvé que la balance penchait du côté de Macbeth, niveau soif de pouvoir, au fil des pages.
    Effectivement, l'ironie chef de guerre qui ne porte pas la culotte à la maison est très important au début.

    Mais quand il est sur le trône, il pète son câble façon "excès d'hybris" et c'est lui qui devient tyrannique, tandis que sa femme sombre dans la folie...

    Le premier meurtre à imputer à sa femme et le second à Macbeth, Lady qui vire folle jusqu'à la mort suivie de près par son époux : la lady préfigure la chute de son époux, à quelques scènes d'avance non ?

    Et par là dessus, la satire sociale comme tu dis, et le pouvoir qui fait tomber les masques...

    J'ai adoré, avec un clin d'oeil pour mes sorcières du destin préférées :)

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