jeudi 6 décembre 2012

Yanis déesse de la mort



Depuis des centaines d’années, elfes et démons se haïssent cordialement. Au mieux ils s’évitent, au pire ils se livrent une guerre sans merci. Mais c’est sans compter l’amour d’un elfe et d’un démon, amour dont une enfant naîtra. Depuis des temps immémoriaux, une entité maléfique est enfermée dans une sombre tour. Selon la légende, seule une personne réunissant deux pierres sera à même de maîtriser ses terribles pouvoirs.



Lorsque Laocoon confie sa fille à une prêtresse en la faisant passer pour Yanis, déesse de la mort, sait-il ce qu’il va déclencher ? Que deviendra cette petite fille aux allures de déesse enfermée dans son temple ?
Déjà séduite par la première et la quatrième de couverture, j’avais hâte de commencer la lecture de ce roman énigmatique. Avec des elfes, des démons et des dieux, on peut s’attendre à tout !Les elfes sont conformes à ce que l’on peut attendre du beau peuple, et les démons ne sont pas des êtres maléfiques, mais des créatures anciennes maîtrisant la magie. Jusqu’à la naissance de la petite Morwenn, tout va bien. Mais l’enfant est le seul point faible de tout le panel de personnages : toujours indécise et malléable, elle n’a aucun jugement propre et ne sait jamais quoi faire. C’est plus que frustrant à certaines étapes de l’histoire où une réaction de sa part serait la bienvenue !
L’intrigue quant à elle est bien fournie. Le lecteur est pris dedans et se délectera de tous les détails parsemés dans le texte traitant de la légende des pierres et des Innomables. L’aspect psychologique des personnages est bien dessiné et se révèle tout aussi intrigant (et intéressant) que les actions en tant que telles. De la force de caractère des protagonistes, Yanis et son compagnon magicien en tête, dépendra l’avenir du monde.
Le lecteur pris dans les filets de l’histoire devra cependant se préparer à la frustration à la dernière page. L’auteur a pris un malin plaisir à y mettre un beau cliffhanger de derrière les fagots !
A lire si vous voulez frissonner de plaisir et parfois de peur ! L’auteur manie en effet l’intrigue et mènera le lecteur du bout de sa plume où elle le voudra, pour le plus grand plaisir de celui-ci !

Chronique réalisée pour Mythologica.net.

Yanis déesse de la mort.- Valérie Simon.- Ed du Riez.- 2012

2 commentaires:

  1. Ahahaha comme je suis fourbe: je me moque allègrement, car j'ai les quatre à la maison !!! J'y trouve des défauts, mais je reste une fan de la première heure de cette tetralogie, que je vais relire du coup (mouahahah). Cette réédition m'en donne envie !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je rattraperai mon retard ! Ha ha ha ha !

      Supprimer

Un avis ? Une remarque ? N'hésitez pas. :)